Comment rédiger un CRBO : guide complet 2026
Structure obligatoire, formulations, erreurs à éviter : tout ce qu'il faut savoir pour rédiger un CRBO conforme, rapide et opposable.

Rédiger un compte rendu de bilan orthophonique (CRBO) prend entre 1 h 30 et 3 h par dossier à la plupart des orthophonistes libérales. Ce n'est pas qu'un document administratif : depuis la suppression de la demande d'accord préalable (DAP) par l'avenant 21, le CRBO est devenu le seul document opposable en cas de contrôle CPAM. Il doit justifier le diagnostic posé, le projet thérapeutique, et le volume de séances prévu. Un bilan initial bien structuré informe le médecin prescripteur, guide la prise en charge, et protège la praticienne en cas de contrôle a posteriori. Ce guide détaille les six sections obligatoires du CRBO selon l'arrêté du 25 juillet 2023, les formulations attendues section par section, les erreurs fréquentes, et les stratégies pour rédiger en moins d'une heure.
Ce qu'est vraiment un CRBO (et pourquoi sa qualité rédactionnelle est devenue critique)
Le CRBO est un document clinique et médico-légal adressé au médecin prescripteur et au patient, rédigé à l'issue du bilan orthophonique. Il répond au cadre réglementaire fixé par l'arrêté du 25 juillet 2023 (avenant 20 à la convention nationale des orthophonistes). Ce texte impose une structure minimale : identité administrative, motif, anamnèse, observations cliniques avec résultats de tests, conclusion diagnostique, projet thérapeutique.
Depuis la suppression de la DAP (avenant 21), l'orthophoniste assume seule la responsabilité du volume de soins prescrit. Le CRBO initial doit justifier la cohérence entre le diagnostic posé et le nombre de séances demandées : un document vague ou incomplet devient inopposable en contrôle.
Les trois destinataires attendent des informations différentes :
- Le médecin prescripteur cherche la conclusion diagnostique et le projet thérapeutique. Il ne lit pas les scores bruts, mais la synthèse clinique qui en découle.
- Le patient ou sa famille veut comprendre les difficultés identifiées, les objectifs de rééducation, et la durée envisagée.
- La CPAM en contrôle a posteriori vérifie la traçabilité complète : tests administrés avec scores, diagnostic formulé avec terminologie reconnue, cohérence entre le diagnostic et les actes facturés.
Le CRBO doit être signé (manuscritement ou électroniquement) et daté. Un document non signé n'a pas de valeur juridique. Selon la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO), la signature électronique qualifiée offre le niveau de preuve le plus élevé.
CRBO initial vs CRBO de renouvellement : deux logiques différentes
Un bilan initial pose le diagnostic et justifie l'entrée en rééducation. Un bilan de renouvellement démontre l'évolution du patient et justifie la poursuite de la prise en charge. Les sections restent identiques, mais le contenu change : le renouvellement compare les scores initiaux aux scores actuels, documente les progrès ou l'absence de progrès, et réajuste le projet thérapeutique.
Les 6 sections obligatoires d'un CRBO : structure type décryptée
La trame standard conforme à l'avenant 20 impose six sections. L'ordre et le contenu minimal de chaque section sont des attendus professionnels, pas une option stylistique. Pour une vue détaillée section par section avec exemples de formulation, voir la structure type du CRBO. Omettre une section ou la traiter de façon superficielle fragilise le document en cas de contrôle.
1. En-tête et informations administratives
Les données minimales à faire figurer :
- Nom, prénom, date de naissance du patient
- Coordonnées du cabinet (adresse, téléphone, email, numéro ADELI ou RPPS)
- Date de rédaction du CRBO
- Nom et coordonnées du médecin prescripteur
- Numéro de prescription (si applicable)
Omettre la date de rédaction ou ne pas mentionner le médecin prescripteur expose à un rejet en contrôle. Un en-tête générique sans identification de la praticienne (ADELI, RPPS) n'est pas conforme.
La signature (manuscrite scannée ou électronique) est obligatoire. Elle identifie de façon certaine le signataire.
2. Motif de consultation et contexte de la prescription
Cette section rapporte :
- La demande initiale : qui a orienté le patient, pourquoi, quand
- Le motif clinique tel que formulé par le prescripteur (libellé exact de l'ordonnance)
- Les attentes de la famille si elles apportent un éclairage clinique
Il faut distinguer le motif administratif (texte de la prescription) du motif clinique réel (ce qui amène concrètement l'enfant ou l'adulte). Exemple : une ordonnance indique « bilan orthophonique avec rééducation si nécessaire », mais la famille rapporte des difficultés de compréhension en classe et l'enseignante signale un décalage avec les pairs.
Recopier mot pour mot la prescription sans contextualisation clinique. Cela n'apporte aucune information supplémentaire au prescripteur.
3. Anamnèse
L'anamnèse couvre :
- Antécédents médicaux et développementaux (grossesse, accouchement, étapes motrices, premiers mots, développement du langage)
- Contexte familial et scolaire ou professionnel
- Antécédents orthophoniques éventuels (bilans et prises en charge antérieures)
- Résultats des bilans complémentaires déjà réalisés (audiométrie, bilan neuropsychologique, orthoptie)
Règle fondamentale : l'anamnèse rapporte des faits, jamais des hypothèses diagnostiques. Les hypothèses viennent en section 5 (conclusion diagnostique). Par exemple, notez « premiers mots à 18 mois, premières associations à 2 ans 3 mois » plutôt que « retard de langage confirmé dès 2 ans ».
Une anamnèse en trois lignes pour un bilan enfant est insuffisante. L'absence de mention de la vérification audiologique est une lacune critique : elle écarte le diagnostic différentiel le plus fréquent (déficit auditif méconnu). Ne mélangez jamais les faits rapportés par la famille avec vos propres observations cliniques (celles-ci figurent en section 4).
4. Observations cliniques et épreuves administrées
Cette section comporte deux volets distincts.
Observations cliniques : ce que l'orthophoniste perçoit directement sans instrument. Exemples : comportement lors des épreuves, investissement, fatigabilité, contact visuel, qualité de la communication spontanée, intelligibilité pour un adulte non familier, recherche du mot, stratégies d'évitement.
Tests normés administrés : tableau avec a minima les colonnes suivantes :
| Test | Épreuves administrées | Note brute | Note étalonnée (ET ou percentile) | Interprétation |
|---|---|---|---|---|
| EVALO 2-6 | Phonologie en production | 28/45 | -1,8 ET | Déficit modéré |
| N-EEL | Compréhension morphosyntaxique | n/a | -1,3 ET | Fragile |
| EVALO 2-6 | Lexique en désignation | 32/35 | -0,4 ET | Norme |
Règle critique : mentionner toutes les épreuves administrées, y compris celles dans la norme. Un résultat normal est une information clinique, il permet de cerner le profil et d'écarter des hypothèses diagnostiques. Citer un test sans donner les scores est inadmissible en contrôle. Ne citer que les épreuves déficitaires biaise l'image du profil.
Omettre l'interprétation des écarts-types (par exemple, ne noter que « -1,8 ET » sans préciser que cela correspond à un déficit modéré) laisse le prescripteur sans repère clinique exploitable.
5. Conclusion diagnostique
La conclusion diagnostique contient :
- Un diagnostic explicitement formulé avec sa terminologie reconnue (TDL, dyslexie-dysorthographie, bégaiement développemental, dysphagie, etc.)
- La sévérité du trouble (léger, modéré, sévère)
- Les axes touchés (phonologie, lexique, morphosyntaxe, fluence, etc.)
- Les diagnostics différentiels écartés ou à investiguer
Exemple de formulation conforme : « Le bilan met en évidence chez Léo un profil compatible avec un Trouble du Développement du Langage (TDL) à prédominance expressive, de sévérité modérée, touchant principalement la phonologie, le lexique en production et la morphosyntaxe en production. Le diagnostic différentiel avec un retard simple de langage est écarté compte tenu de la persistance des difficultés au-delà de 5 ans et de l'absence de cause identifiée. »
Formulation problématique : « Difficultés langagières persistantes avec fragilités phonologiques. » Cette phrase ne constitue pas un diagnostic, elle décrit des symptômes sans poser de cadre nosologique.
Conclusion en creux, diagnostic flou non posé, absence d'écartement des diagnostics différentiels principaux. Un diagnostic flou fragilise le dossier en cas de contrôle et n'aide pas le prescripteur dans sa décision.
6. Projet thérapeutique
Le projet thérapeutique précise :
- Objectifs de rééducation hiérarchisés : que vise-t-on en premier, en second, pourquoi
- Modalités : fréquence (deux séances hebdomadaires), durée des séances (30 minutes), individuel ou groupe
- Durée estimée de la première phase (exemple : 18 mois)
- Chiffrage du nombre de séances (exemple : environ 80 à 100 séances sur cette période)
- Coordination prévue avec les autres intervenants (enseignante, médecin traitant, neuropsychologue, orthoptiste)
Depuis la suppression de la DAP, chiffrer est essentiel : c'est désormais l'orthophoniste qui assume la responsabilité du volume de soins prescrit. Un projet thérapeutique vague est inopposable en contrôle. Exemple : « Rééducation orthophonique indiquée » sans précision de fréquence, durée ni nombre de séances ne permet pas de justifier 100 séances facturées.
Projet identique copié-collé d'un patient à l'autre (repérable en contrôle), absence de fréquence précisée, objectifs formulés de façon trop générale (« améliorer le langage » ne dit rien).
Les erreurs de rédaction les plus fréquentes (et comment les corriger)
Sept pièges identifiés en pratique et lors de contrôles :
Anamnèse trop courte : trois lignes pour un bilan enfant sont insuffisantes. Minimum attendu : contexte de développement, antécédents médicaux, situation scolaire, vérification auditive.
Tests cités sans scores : inadmissible en contrôle. Si on administre une épreuve, on cote et on rapporte le résultat. Tableau complet attendu : notes brutes, étalonnées, interprétation.
Diagnostic en creux : « fragilités », « difficultés », « retard possible » ne sont pas des diagnostics. Il faut poser un terme nosologique ou expliquer pourquoi le diagnostic ne peut pas être posé à ce stade. Reformulation correcte : « TDL à prédominance expressive, de sévérité modérée » ou « diagnostic différé, à réévaluer dans 6 mois ».
Projet thérapeutique copié-collé : repérable par la CPAM, fragilise le dossier. Personnaliser les objectifs, la fréquence, la durée en fonction du profil clinique réel du patient.
CRBO non signé et/ou non daté : document sans valeur juridique. Signer et dater systématiquement avant envoi.
Confusion entre observations cliniques et résultats de tests : les deux volets doivent être distincts dans la section 4. Les observations décrivent ce qui est perçu directement (comportement, communication spontanée), les tests rapportent les scores normés.
Absence de mention des bilans complémentaires : si une audiométrie a été faite, elle doit figurer en anamnèse (résultat normal ou déficit identifié). Son absence pose la question du diagnostic différentiel.
Adapter le CRBO à la pathologie : ce qui change selon le profil
Le CRBO n'a pas la même densité ni le même axe selon qu'il s'agit d'un bilan de langage oral enfant, d'une dyslexie-dysorthographie, d'une aphasie post-AVC ou d'une déglutition. Les six sections restent les mêmes, le contenu de chaque section change.
Bilan de langage oral chez l'enfant
Axes à documenter obligatoirement : phonologie, lexique (production et réception), morphosyntaxe (production et compréhension), pragmatique, fluence. Batteries référentes : EVALO 2-6, N-EEL, IFDC, BETL. Particularité critique : mention explicite des diagnostics différentiels à écarter (déficit auditif, retard simple vs TDL, trouble neurodéveloppemental associé).
Dyslexie-dysorthographie
Axes spécifiques : décodage (lecture de pseudo-mots), fluence de lecture (mots par minute), orthographe lexicale et grammaticale, conscience phonémique. Tests attendus : BALE, L2MA2, Evalec, Belec. Le projet thérapeutique chiffre souvent un volume plus élevé (120-150 séances sur 2 ans). Pour les profils dysorthographie isolée, voir la trame CRBO dysorthographie commentée avec formulations diagnostiques types.
Bilan adulte (aphasie, déglutition, voix)
Particularités de l'anamnèse adulte : antécédents neurologiques (AVC, traumatisme crânien), contexte médical (chirurgie ORL, pathologie dégénérative), traitements médicamenteux en cours. Le projet thérapeutique adulte anticipe souvent une coordination pluridisciplinaire (neurologue, médecin traitant, ergothérapeute, kinésithérapeute). Pour les spécificités du CRBO déglutition (items GUSS, FEES, classification IDDSI) et les écarts complets entre CRBO enfant et CRBO adulte, des trames dédiées détaillent les sections section par section.
Combien de temps faut-il pour rédiger un CRBO et comment l'optimiser
L'orthophoniste perd entre 1 h 30 et 3 h par CRBO. Les quatre postes de temps identifiés :
- Retrouver ses notes de passation : si les observations sont éparpillées ou mal datées, reconstituer le tableau clinique prend 20-30 minutes.
- Calculer les scores et les reporter : cotation manuelle, recherche des étalonnages, remplissage du tableau de résultats.
- Formuler le diagnostic et les axes thérapeutiques : raisonnement clinique, formulation précise, justification du volume de séances.
- Mettre en forme le document : mise en page, relecture, export PDF, signature.
Deux leviers structurels réduisent ce temps :
Rédiger au plus près de la passation : les observations cliniques s'évaporent rapidement. Reconstituer le comportement de l'enfant quatre jours après le bilan coûte le double de temps. Idéal : compléter les sections 1 à 4 immédiatement après chaque séance de bilan, réserver 1 h pour les sections 5 et 6 (conclusion et projet) une fois toutes les épreuves cotées.
Adopter une trame pré-structurée : ne plus créer le document from scratch à chaque bilan économise 15-20 minutes par dossier. Une trame Word ou LibreOffice avec les six sections pré-remplies, les en-têtes administratifs, et les tableaux vides prêts à compléter permet de se concentrer sur le contenu clinique.
Ortho.ia génère le CRBO à partir des résultats saisis, rédige les sections 4 à 6 en cohérence avec les données, et exporte le document prêt à signer. Le praticien garde la main sur le raisonnement clinique, l'outil prend en charge la mise en forme. En pratique, le temps de rédaction passe de 2 h à 15-20 minutes (relecture et ajustements après génération).
FAQ : les questions les plus posées sur la rédaction d'un CRBO
Comment rédiger un compte rendu de bilan orthophonique ?
Rédiger un CRBO conforme suit six étapes : 1) Compléter l'en-tête administratif (identité patient, coordonnées cabinet, ADELI/RPPS, médecin prescripteur). 2) Rapporter le motif de consultation et le contexte de la prescription. 3) Rédiger l'anamnèse (antécédents, développement, contexte familial et scolaire). 4) Documenter les observations cliniques et les résultats de tests normés dans un tableau. 5) Formuler la conclusion diagnostique avec terminologie reconnue, sévérité, axes touchés. 6) Préciser le projet thérapeutique chiffré (fréquence, durée, nombre de séances, coordination), puis signer et dater le document.
Que doit contenir obligatoirement un CRBO depuis l'avenant 20 ?
Les six sections listées ci-dessus sont les attendus conventionnels fixés par l'arrêté du 25 juillet 2023. La suppression de la DAP (avenant 21) renforce l'importance du projet thérapeutique chiffré : c'est désormais lui qui justifie le volume de soins, en cohérence avec le diagnostic posé. Un CRBO incomplet ou vague devient inopposable en contrôle CPAM.
Quelle est la longueur idéale d'un CRBO ?
Pas de nombre de pages réglementé. En pratique, entre 3 et 5 pages pour un bilan initial standard, selon la complexité du profil. L'objectif est la précision, pas l'exhaustivité. Un CRBO de 8 pages avec des scores et une conclusion floue vaut moins qu'un document de 3 pages précis et bien structuré.
Faut-il envoyer le CRBO au patient ou seulement au médecin ?
Le CRBO doit être adressé au médecin prescripteur. Le patient (ou ses représentants légaux s'il est mineur) a un droit d'accès au dossier médical conformément au Code de la santé publique. En pratique, de nombreuses orthophonistes remettent une synthèse lisible au patient lors de la séance de restitution, sans les scores bruts ni le jargon technique.
Dans quel délai faut-il rédiger le CRBO après le bilan ?
Aucun délai légal précisément fixé en orthophonie libérale. En pratique, le standard professionnel est de rédiger dans les 15 jours suivant la dernière séance de bilan. Un CRBO rédigé longtemps après expose à des incohérences entre les observations notées et le document final, la mémoire des détails cliniques s'estompe vite.
La signature électronique est-elle valide sur un CRBO ?
Oui. La signature électronique est juridiquement valide pour les documents professionnels de santé dès lors qu'elle identifie de façon certaine le signataire. Une signature manuscrite scannée apposée sur le PDF est acceptable. Une signature électronique qualifiée (règlement européen eIDAS) offre le niveau de preuve le plus élevé.
Comment formuler le diagnostic dans le CRBO ?
Utiliser une terminologie nosologique reconnue (TDL, dyslexie-dysorthographie, bégaiement développemental, dysphagie) avec sa sévérité (léger, modéré, sévère) et ses axes touchés. Exemple : « TDL à prédominance expressive, de sévérité modérée, touchant la phonologie et la morphosyntaxe en production ». Éviter les formulations en creux. Si le diagnostic ne peut pas être posé, l'écrire explicitement : « Diagnostic différé, réévaluation prévue dans 6 mois après investigation complémentaire en neuropsychologie. »
En résumé
Un CRBO bien structuré n'est pas qu'une obligation administrative : c'est un outil clinique qui guide la prise en charge, informe les autres professionnels, et protège l'orthophoniste en cas de contrôle. La rédaction ne devrait pas prendre plus de 45 minutes à 1 heure sur un bilan standard dès lors que la trame est prête et que les observations ont été saisies au fil de la passation.
Les six sections obligatoires (en-tête, motif, anamnèse, observations + tests, conclusion diagnostique, projet thérapeutique) constituent le socle réglementaire. La qualité rédactionnelle tient en trois critères : précision clinique (scores reportés, diagnostic posé avec terminologie reconnue), traçabilité (toutes les épreuves administrées mentionnées), cohérence (le projet thérapeutique découle logiquement du diagnostic et du profil identifié).
Sources et références
- Arrêté du 25 juillet 2023 portant approbation de l'avenant n° 20 à la convention nationale des orthophonistes (Légifrance)
- Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO) : recommandations professionnelles et trame de référence du CRBO
- ameli.fr : Espace orthophoniste : nomenclature NGAP, modalités de prise en charge, cadre conventionnel
- Haute Autorité de Santé (HAS) : recommandations sur les troubles du langage et des apprentissages
- Code de la santé publique : droit d'accès du patient au dossier médical
Avertissement : Cet article est rédigé à des fins d'information professionnelle générale à destination des orthophonistes libéraux. Il ne se substitue pas aux textes réglementaires en vigueur ni aux recommandations de la Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO). Les exemples de formulation présentés sont fictifs et à des fins pédagogiques uniquement. Chaque CRBO doit refléter fidèlement les données cliniques réelles du patient et le jugement clinique de l'orthophoniste qui l'a réalisé.